Être, tout simplement, c'est cela que nous sommes sans cesse, formes ou sans formes," être" est.

Des myriades de noms lui sont données, des qualificatifs s'essaient à le décrire sans jamais y parvenir.

Insaisissable comme la vision,  le silence, l'écoute, « être » est néanmoins de toutes les parties, les insufflant, les vivifiant et les anéantissant et cela dans l'éternité de l'instant.

 

Êtreté, en tant que nom pourrait être le nom donné à tous les noms qui se nomment "Soi" sans jamais parvenir à l'atteindre.




Êtreté


Ce que je suis est l’instant qui se vit .

Il n’y a pas plusieurs instants mais toujours le même qui se module en multiples aspects.


Je vis l’expérience de l’instant.

En réalité, c’est l’instant qui se vit et se sait vivre, et comme je peux dire aussi je vis et me sais vivre. Je suis l’instant, l’expérience vivante.


S’intéressant à cela, il s’ensuit que

Le temps n’existe qu’au sein de la pensée; il s’agit d’une interprétation des modulations de l’instant qui de façon imaginaire les sépare alors que l’expérience, elle, ne connait aucune rupture.


Ainsi, « en matière de vivant », c’est toujours maintenant.


Reconnaissant cela, les conséquences en sont bouleversantes :


*Il n’y a jamais de peur avec les faits qui surgissent à l’instant, la peur est issue de la croyance aux pensées qui extrapolent sur le futur. Ainsi le futur n’existant pas, la peur est un leurre total.

*Il n’y a personne qui gère l’instant, les actes et événements surgissent d’eux même.. Le pouvoir personnel n’existe pas, seul le soi, l’amour a le vrai pouvoir, celui de sa nature même.

*L’expérience est la seule à se produire, sans personne qui la produise ni regard qui l’observe au moment où elle se vit. C’est elle qui est présence, conscience, vie, c’est soi.

Cela transcende les états de rêve, de  sommeil avec rêve et de sommeil profond car l’expérience ne s’arrête jamais.

*Il n’y a pas de temporalité, pas d’expérience de début ni de fin; l’instant est l’éternité. La mort n’existe pas. Elle ne concerne que les aspects des modulations de l’instant qui semblent disparaître mais pas le vivre de ces modulations.



Les modulations de l’instant sont de simples aspects mais ce qui importe c’est le vécu de ces modulations. C’est là que règne la métaphore de la corde et du serpent


C’est au cœur de l’expérience vivante que l’on fait sans cesse que toute la réalité de ce qui est, de ce que l’on est, règne.

Incroyable de simplicité et d’intimité !!!

Sans le reconnaître bien souvent, il s’avère pourtant qu’il est évidence que l’expérience prime sans commune mesure sur son interprétation ou sa représentation mentale. nous savons tous au fond de nous que ce qui compte c’est le vécu..

Il suffit de s’y intéresser pour "s’habiter" totalement et en finir avec la souffrance de l’ego imposture du soi. 

"S’habiter" pleinement est simplement reconnaître ce que l’on est sans discontinuité,  quelle que soit la couleur de l’instant.







 

 

 

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"Je" suis ce qui voit tout ce qui est vu. "Je" est sans identité.

 

Tout ce qui est vu appartient au film, est géré par le film, nait vit et meurt dans l'instant.

 

Même le parcours de réaliser tout cela appartient au film.....