INTRODUCTION

 

 

Nous sommes conscience pure.

 

Nous fonctionnons de cela et sommes cela à chaque instant et sans discontinuité. Toute quête de se connaître, se trouver part de cela que nous cherchons (une vraie farce !). Il n'y a rien à faire, ni à chercher pour être ce que l'on est. La différence du vécu se traduit simplement par l'endroit où se place l'attention.

Lorsque nous disons « je » au-delà de l’apparence imaginaire qui nous fait croire à une personne séparée, le « je » est cette conscience qui parle d’elle.

Arrière-plan immuable, immaculé, sans cesse présent, au sein duquel jaillit toutes les perceptions ou Manifestation.

La conscience pure existe sans cesse même quand il n’y a aucune perception.

La conscience pure ne se réfère qu’à elle-même.

Quand il y a perceptions, ces perceptions n’existent que par le support de la conscience qui les fait vivre et exister.

Quand il y a perception, il y a unité avec chaque perception. Chaque perception est donc également conscience mais comme une facette de cette conscience.

Nous nous vivons donc à  la fois comme pure conscience et à la fois comme unité à la perception.

 

Lorsqu’il y a perception, il s’agit de la manifestation, de la création. Toute la création est perçue, que ce soit des « objets », des états, des émotions, des sentiments etc…

Les perceptions sont en gros les sensations, au sens le plus large qui soit et les pensées.

Rappelons que chaque fois que quelque chose est perçue, le vécu est conscience pure en unité à la perception qui est elle-même un reflet -projection de la conscience pure.

La conscience pure se met en forme à travers les sens et le mental comme le bol, l’assiette et le vase sont de l’argile mise en forme. Sans l’argile, pas de forme possible. La forme n’est qu’apparence de l’argile. Il en est de même de tout ce qui est créé et descriptible.

Nous donnons sens et valeur aux formes, aux apparences et nous faisons vivre ainsi à travers cela des « expériences ». Expériences de joie, d’amour, de plénitude, de douceur,  mais aussi, par l’inverse de l’ouverture que nous sommes originellement, de douleurs, souffrances, tristesse, colère, laideur etc…

Lorsque nous investiguons tout cela il est possible de réaliser que ce qui sous-tend toutes choses, toutes perceptions est en fait totalement de notre nature essentielle  et ne peut donc nous quitter. Les formes sont alors plus ou moins négligées et rendues à leur nature de « coquille vide ».

 

 

Le retournement de l’attention sur l’arrière-plan conscience pure négligeant le perçu est également le chemin de retour direct qui s’intéressant au sujet va faire réaliser l’imposture de tout l’imaginaire et retrouver la réalité existante, vivante, aimante, silencieuse, vide et pleine, permanente de notre nature toujours présente.

 

 

 

Le fait de maintenir ce site en ligne est payant.

Tout ceci fait partie de mon travail. 

 

Pour soutenir ce site:

merci de votre

 DONATION


 

Pour connaître les activités de Dayana, rendez vous sur le site  " Êtreté" :

 

www.etrete.com

"Je" suis ce qui voit tout ce qui est vu. "Je" est sans identité.

 

Tout ce qui est vu appartient au film, est géré par le film, nait vit et meurt dans l'instant.

 

Même le parcours de réaliser tout cela appartient au film.....