Après la prise de conscience de sa véritable nature, cela s'ancre progressivement au quotidien.

 

 

 

Il a été vu que « je » ne suis pas la ou les personnes que je croyais être, que ce que « je » suis est impossible à percevoir ou à penser mais que le « je » auquel j’étais identifié est de même nature que le « je » du sommeil et est donc un rêve.

Il a été vu que toute chose, toute perception pensées est aussi rêve.

Il se sait que la vie, le vécu direct est ce qui est là, à chaque instant, sans surimposition de rêve et qu’aucun mot ne pourra jamais le décrire.

Mais……Les habitudes sont si fortes

L’attrait du rêve même s’il a grandement diminué laisse comme des traces qui réembarquent l’attention à la manière d’un hypnotiseur.

 

Alors cela vacille entre la vision immédiate et la vision du rêve. L’instant peut encore se vivre en rêve. Il y a comme une pratique qui se met d’elle-même en place, pratique qui tel un aiguillon susurre « quelle est la réalité de cet instant ». Cette pratique, à son rythme décolle le regard figé sur le rêve pour le ramener à l’immédiateté qui se vit et ce de plus en plus facilement. Le rêve continue mais est vu. L’intérêt au rêve se dissout ainsi que la la fixité puis l’abandonne totalement…et le rêve s’éteint de lui-même faute de spectateur « bon public »

 

 

 

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"Je" suis ce qui voit tout ce qui est vu. "Je" est sans identité.

 

Tout ce qui est vu appartient au film, est géré par le film, nait vit et meurt dans l'instant.

 

Même le parcours de réaliser tout cela appartient au film.....