Ce que j'appelle la voie directe, c'est la voie du regard, de l'écoute, de l'observation. C'est la voie de la contemplation.

Tout "ce qui est" est vu comme une « ainsité » (c'est ainsi) et est donc observé. C'est la voie de la conscience même.

 

 

Il y a comme deux façons de se positionner qui permettent de ré-emboîter la perspective de ce qui est.

 

*se placer d'office au niveau de la conscience et voir de ce point de vue comment est le vécu

 ou

*ne plus accorder d'intérêt, de crédit aux pensées qui sont dès lors, négligées. D'abord les pensées conceptuelles c'est à dire les mots, les phrases puis l'imaginaire sensoriel (images, sons, odeurs goûts, sensibilité corporelle, imaginés). Cela replace dans l'immédiateté de la présence et ne fait plus quitter la quiétude.

 

 

On se rend compte ensuite que ces 2 voies reviennent au même, seule l'approche a une légère différence.

 

 

 

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"Je" suis ce qui voit tout ce qui est vu. "Je" est sans identité.

 

Tout ce qui est vu appartient au film, est géré par le film, nait vit et meurt dans l'instant.

 

Même le parcours de réaliser tout cela appartient au film.....